"Il y a du Chateaubriand et du Aimé Césaire dans le nouveau récit d’Alain Mabanckou consacré à Pointe-Noire, la ville d’enfance du romancier congolais. Mêlant romantisme nostalgique et démarche volontariste du sujet postcolonial à la recherche de son passé, l’écrivain évoque les lumières et les ombres de cette cité qui fut son «paradis d’autrefois»." Tirthankar Chanda, RFI, 8/01/2013
"Le regard scrute l'espace et le temps de manière cinématographique - chaque chapitre renvoie à un titre de film, passe avec le même brio de la couleur au sépia, du plus léger au plus grave." Michel Abescat, Télérama, 2/01/2013
"En arrière-plan de ce joli texte, on devine tout le chemin parcouru, mais aussi la conviction que les «lumières de Pointe-Noire» n’ont rien à envier à celles de Paris ou de Hollywood." Jeanne de Ménibus, Le Figaro Magazine, 4/01/2013
"Dans Lumières de Pointe-Noire, Mabanckou sonde sans cesse l’écart entre le territoire mythique dont il garde la mémoire et le devenir réel des choses soumises au passage du temps." Emile Rabaté, Libération, 10/01/2013
Mediapart (Dominique Conil et Sophie Dufau) Janvier 2013
Retour de l’écrivain, vingt- trois ans après son départ, dans la ville-mère. Son nouveau récit Lumières de Pointe-Noire (Seuil) est un «film congolais», drôle, complexe, déchiré, dont l’écrivain parle superbement, en vidéo.
France Inter - Le Masque et la Plume Jérôme Garcin - Janvier 2013
"Lumières de Pointe-Noire" chroniqué dans Le Masque et la Plume
À partir de 23:53 minutes
France Culture - Le Carnet d'or Augustin Trapenard - Janvier 2013
Afrique avec Alain Mabanckou, Paule Constant et Bernard Bonnelle
France Inter - L'Afrique enchantée La chronique enjaillée de la nièce - Janvier 2013
"Lumières de Pointe-Noire", d'Alain Mabanckou
Pointe-Noire, c'est la capitale économique du Congo Brazzaville et c'est aussi la ville natale de l’écrivain Alain Mabanckou, celle qui, selon ses termes «lui a dicté» son dernier ouvrage. L’écrivain et essayiste, qui est aussi professeur de littérature francophone aux Etats-Unis, avait 23 ans quand il a quitté Pointe-Noire et pendant 23 ans il n’y a plus remis les pieds. Ni en 1995, à la mort de «maman Pauline», ni même 10 ans plus tard à la mort de «Papa Roger». Et puis, l’été dernier, l’Institut Français l’invite à venir donner des conférences dans la cité ponténégrine. Jusqu’à présent, Alain Mabanckou avait toujours refusé ce genre de proposition. De peur, dit-il, «d'affronter ses souvenirs et d'anéantir la source d'inspiration de ses livres». Cette fois, il l’accepte. Et c’est lors de «ce retour au bercail», lors de cette expérience à la fois douloureuse et libératrice, qu’est né Lumières de Pointe-Noire. Le récit nostalgique, drôle, plein d’humilité et sacrément émouvant, d’un homme qui n'avait pas encore dit adieu aux héros de son « royaume d’enfance »…
France Culture - Les Matins Marc Voinchet - Janvier 2013
L’Afrique entre exil et retour
Première partie
Seconde partie
France 2 Monique Atlan - 1er janvier 2013
Dans quelle éta-gère
«J'ai longtemps laissé croire que ma mère était encore en vie. Je m'évertue désormais à rétablir la vérité dans l'espoir de me départir de ce mensonge qui ne m'aura permis jusqu'alors que d'atermoyer le deuil.»
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France Inter Catherine Siméone - 2 janvier 2013
À vos livres!
Dans cette rentrée commençons par le chou-chou de ce dossier. D'autres viendront, on vous en dira des nouvelles des derniers livres sortis, un petit peu tous les jours. L’auteur de Verre Cassé et de Mémoires de Porc-Epic, (Prix Renaudot 2006) revient à Pointe-Noire, après 23 ans d’absence. Il n'avait jusqu'à présent plus osé aller au-delà de Brazzaville lors de ses voyages au Congo. Il n'avait pas non plus assité aux obsèques de ses parents. Il nous emmène avec lui sur cette terre qui a nourri son imagination, au milieu des personnages qui l’habitent encore, même s’ils sont morts. Père, mère, oncle ou tante, enseignant, il fait un galerie de portraits et rend hommage en creux au cinéma. Il se dévoile mieux que jamais. Tous les lecteurs de Mabanckou aimeront partager ces moments d’intimité avec lui. Il le fait en restituant la part magique de son enfance, en toute simplicité. Bref, Mabanckou se dévoile.
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Éditions Poche - Parutions à l'Étranger
Le Sanglot de l'homme noir
Ré-édition chez Points en poche janvier 2013 (Parution Fayard mars 2012)
Je suis noir, et forcément ça se voit. Du coup les Noirs que je croise à Paris m’appellent «mon frère». Le sommes nous vraiment? Qu’ont en commun un Antillais, un Sénégalais, et un Noir né dans le Xème arrondissement, sinon la couleur à laquelle ils se plaignent d’être constamment réduits? J’oublie évidemment la généalogie qu’ils se sont forgée, celle du malheur et de l’humiliation – traite négrière, colonisation, conditions de vie des immigrés... Car par-delà la peau, ce qui les réunit, ce sont leurs sanglots.
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Télérama Michel Abescat - 2 janvier 2013
Lumières de Pointe-Noire
Au centre du livre, il y a la mère. Silhouette gracile au regard triste, elle baigne tout le texte, revenant encore et encore, par vagues mélancoliques et tendres. Souvenirs fantômes de celle que l'auteur n'a vue ni vieillir, ni mourir, la présence de cette femme, Pauline Kengué, «modeste paysanne originaire de Louboulou», hante ce récit d'un retour au pays après vingt-trois ans d'absence. (...)
Le Républicain Lorrain Gaston-Paul Effa - Janvier 2013
Récit d’un retour au bercail
la maison, c’est d’abord, malgré la sombre enfance, la maison maternelle, le clos, tout ce paysage contemplé depuis le pays étranger, à travers le halo de la rêverie et qui est à l’origine de tout l’œuvre romanesque et poétique de l’écrivain. Le lecteur est comme assis sur le bord inconnu d’un étrange rivage, et il n’entend plus autour de lui que comptines, parler enfantin, noces merveilleuses des mots et des rythmes, chant de la douce langue natale infusée par maman Pauline. De beaux moments à partager! (...)
À force d’insister, Alain Mabanckou aura eu gain de cause. La prochaine édition du festival de littérature Étonnants Voyageurs, du 13 au 17 février 2013, se déroulera donc dans le pays natal du prolifique auteur: le Congo-Brazzaville.
À cette occasion, des dizaines de romanciers du monde entier (Europe, Asie, Amérique) et de toute l'Afrique se rendront à Brazzaville pour échanger avec la jeunesse et discuter des enjeux de la littérature.