Derniers articles
Marianne - Frédérique Briard - 28 août/03 septembre 2010
Alain Mabanckou, génial marabout des mots
Roman. La confirmation.
Et si Alain Mabanckou était en passe de devenir ce que fut Ahmadou Kourouma? Un pilier de la littérature africaine. À lire son dernier roman, Demain j'aurai vingt ans, on ne peut s'empêcher de le penser, comme on ne peut s'empêcher de se remémorer Allah n'est pas obligé, de son aîné ivoirien. Le narrateur, Michel, un enfant au bord de l'adolescence, vit à Pointe-Noire, capitale économique du Congo-Brazzaville, dans les années 70. (...)
Vous pouvez lire cet article dans le magazine Marianne jusqu'au 3 septembre.
Lire - Jean-Rémi Barland - septembre 2010
Chronique africaine des années 1970
La famille, les amis, les amours, les lectures...
Alain Mabanckou réunit les ingrédients d'une enfance au Congo.
On nous parle ici d'un temps où, pour enregistrer de la musique, il fallait utiliser un magnétophone à cassettes. Sur l'une d'entre elles, un cadeau du père du jeune Michel, le héros de notre histoire, "un chanteur à moustache" (c'est ainsi qu'il le nomme) interprète Auprès de mon arbre. Et voilà sa perception de la réalité aussi chamboulée que le monde dans lequel il grandit. (...)
Vous pouvez lire cet article dans le magazine Lire de septembre
Le Figaro - Mohammed Aïssaoui - 24 août 2010
Mabanckou, sujets, verve et compléments
ALAIN MABANCKOU a officiellement 44 ans, mais il est né en 2005. Le 6 janvier 2005, exactement. Ce jour-là paraissait un ovni littéraire, Verre cassé. Bernard Pivot fut séduit d’emblée par cette plume virevoltante, drôle et érudite. J. M. G. Le Clézio, Patrick Besson, Franz-Olivier Giesbert et beaucoup d’autres, découvrant le récit, furent enchantés: un écrivain était là. Fait rare: publié en janvier, Verre cassé – galerie de portraits de quelques losers qui viennent (...)
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Nouvel Observateur - Grégoire Leménager
19 août 2010
Il publie « Demain j’aurai vingt ans ».
Portrait Alain Mabanckou, l’enfant noir
Ses premières lectures, ce sont les "San-Antonio" défraîchis que son père adoptif collectait dans les poubelles des coopérants, en sa qualité de gardien d’hôtel à Pointe-Noire. Pour un Congolais d’une dizaine d’années, il y avait de quoi s’interroger : "Est-ce que San-Antonio c’est l’écrivain qui a le plus écrit au monde ?" Mais il n’y avait pas foule pour l’éclairer (...)
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